{"id":275,"date":"2006-02-12T15:35:19","date_gmt":"2006-02-12T14:35:19","guid":{"rendered":"http:\/\/tempdetheux.food.blog\/2006\/02\/12\/les-bronzes-3\/"},"modified":"2019-07-19T17:02:18","modified_gmt":"2019-07-19T15:02:18","slug":"les-bronzes-3","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/arnaud.detheux.org\/blog\/les-bronzes-3\/","title":{"rendered":"Les Bronz\u00e9s 3"},"content":{"rendered":"<div id=\"bsf_rt_marker\"><\/div><p>Incontestable fan des Bronz\u00e9s 1 et 2, avec probablement plus de 475 visionnages de chacun des deux, je suis all\u00e9 voir hier soir le 3. Alors? Hein? C\u2019est comment dit?<\/p>\n<figure>\n<p><img decoding=\"async\" alt=\"Image\" data-width=\"120\" data-height=\"160\" src=\"https:\/\/cdn-images-1.medium.com\/max\/800\/0*yUJkpwJAwPnfW3YJ.jpg\"><br \/>\n<\/figure>\n<p>Tout d\u2019abord, commen\u00e7ons par le r\u00e9sum\u00e9 de la s\u00e9rie.<\/p>\n<p>En 1978, Popeye, Gigi, J\u00e9r\u00f4me, Bernard, Nathalie et Jean-Claude faisaient connaissance en C\u00f4te d\u2019Ivoire dans un club de vacances. Amours, coquillages et crustac\u00e9s.<br \/>Un an plus tard, retrouvailles du groupe d\u2019amis \u00e0 Val d\u2019Is\u00e8re. Tire-fesses, fartage et pistes verglac\u00e9es. Apr\u00e8s le Club Med et le ski, ils n\u2019ont cess\u00e9 de se voir, de se perdre de vue, de se retrouver, de se reperdre, de se revoir pour des semaines de vacances vol\u00e9es \u00e0 une vie civile assommante. Depuis quelques ann\u00e9es, ils se retrouvent chaque \u00e9t\u00e9, pour une semaine, au Prunus Resort, h\u00f4tel de luxe et de bord de mer, dont Popeye s\u2019occupe plus ou moins bien en tant que g\u00e9rant, et qui appartient \u00e0 sa femme, Graziella Lespinasse, h\u00e9riti\u00e8re d\u2019une des plus grosses fortunes italiennes.<\/p>\n<p>Et ensuite, la critique <strong>(ne lisez pas si vous n\u2019avez pas vu le film!)<\/strong><br \/>Tout d\u2019abord, j\u2019\u00e9tais bien \u00e9videmment hyper motiv\u00e9 de voir le film car c\u2019est la suite de la s\u00e9rie, mais \u00e9galement parce que j\u2019ai lu un bon paquet de critiques positives comme n\u00e9gatives. Il faut \u00e9galement pr\u00e9ciser que, avec 500&#8217;000 entr\u00e9es en France le jour de la sortie, c\u2019est une sacr\u00e9e machine \u00e0 cash ce film!<\/p>\n<p>Pour faire vite, je dirais que j\u2019ai tout de m\u00eame bien ri, que j\u2019ai bien appr\u00e9ci\u00e9 la plupart du film et la grosse majorit\u00e9 des acteurs, mais que c\u2019est trop \u201ccapilotract\u00e9\u201d et que la derni\u00e8re demi-heure ma franchement emmerd\u00e9.<br \/>Les personnages ont trop chang\u00e9! Vous pensez retrouver Popeye? Vous trouverez du Thierry Lhermitte 100% pur jus, pas dr\u00f4le. Vous aimez Jer\u00f4me? Laissez tomber, Christian Clavier a oubli\u00e9 son personnage \u00e0 Val d\u2019Is\u00e8re et n\u2019est plus hyst\u00e9rique pour un sou. Pourtant, on retrouve avec plaisir les Morin, les personnages interpr\u00eat\u00e9s par Josiane Balasko et Gerard Jugnot sont en effet toujours aussi <em>\u201cparisiens BCBG wanna-be\u201d<\/em> (sympa le terme). Idem pour Jean-Claude Dusse, si le personnage a il est vrai chang\u00e9, cela s\u2019explique assez justement par le changement physique de Michel Blanc depuis 1979\u2026 Moins maigrelet, Dusse ne pouvait d\u00e9cemment plus \u00eatre le m\u00eame Dusse. Et sa reconversion en \u201cJessie\u201d (J-C \u00e0 l\u2019am\u00e9ricaine), sortant avec Gigi est tout bonnement g\u00e9niale. A propos de Gigi, la taile de sa poitrine choque quand on s\u2019y attend pas. Je ne voulais pas regarder de bande annonces ou de photos, je suis all\u00e9 voir le film sans rien conna\u00eetre de l\u2019histoire et je dois dire que c\u2019est plut\u00f4t rigolo de la voir d\u00e9barquer.<\/p>\n<p>M\u00eame si la mani\u00e8re de filmer est trop souvent \u201cfatiguante\u201d (je dois \u00eatre mauvais cin\u00e9phile), quelques plans sont bien marrants. On pouvait parfois admirer un personnage en gros plan (Jugnot en train de parler avec son fils et le comptable) et une seconde personne du groupe en arri\u00e8re plan, un peu floue et r\u00e9alisant un geste qu\u2019elle r\u00e9p\u00e8te tout le temps (Balasko cuvant sa Vodka).<\/p>\n<p>Quant aux aventures, elles sont pour la plupart bien trouv\u00e9es. J\u2019ai vraiment retrouv\u00e9 l\u00e0-dedans les histoires absurdes de anciens Bronz\u00e9s, avec les coucheries qui se r\u00e9v\u00e8lent, les uns qui se disputent avec les autres (Lavanant joue d\u00e9finitivement trop bien la \u201cbizarre\u201d) ou encore les annonces incroyables, telle que le fils des Morin (par ailleurs, le vrai fils de Jugnot) qui annonce qu\u2019il est gay. M\u00eame si je n\u2019ai pas appr\u00e9ci\u00e9 le personnage de Clavier, le voir arriver en voiture d\u2019auto \u00e9cole et racontant ses probl\u00e8mes dans la vie \u00e0 un bagagiste\u2026 sourd, c\u2019est tout de m\u00eame bien marrant.<\/p>\n<p>D\u00e9\u00e7u non. Mais moins convaincu que pour les pr\u00e9c\u00e9dents \u00e9pisodes. Avec tout de m\u00eame une mention sp\u00e9ciale pour Jugnot qui, je trouve, a le meilleur jeu dans cet \u00e9pisode: \u201c<em>c\u2019est nevreux, c\u2019est nevreux!<\/em>\u201d<\/p>\n<blockquote><p>Date de sortie\u00a0: 01 F\u00e9vrier 2006<br \/>R\u00e9alis\u00e9 par: Patrice Leconte<br \/>Avec: Thierry Lhermitte, G\u00e9rard Jugnot, Josiane Balasko<br \/>Genre\u00a0: Com\u00e9die<br \/>Dur\u00e9e\u00a0: 1h 37min.<br \/>Ann\u00e9e de production\u00a0: 2005<\/p><\/blockquote>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Incontestable fan des Bronz\u00e9s 1 et 2, avec probablement plus de 475 visionnages de chacun des deux, je suis all\u00e9 voir hier soir le 3. Alors? Hein? C\u2019est comment dit? Tout d\u2019abord, commen\u00e7ons par le r\u00e9sum\u00e9 de la s\u00e9rie. 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